Facteur de flûte

Philippe, à la tête d’une société de trois personnes, nous raconte son succès.

« Tout au début, j’étais professeur de flûte. Comme tout flûtiste, il me fallait faire réviser ma flûte tous les deux ans. Lorsque je recherchais ma flûte, je n’étais jamais satisfait du résultat. Je me suis procuré des minuscules tournevis, et j’ai réglé ma flûte jusqu’à ce qu’elle me convienne. Finalement, à force de la démonter et de la remonter, j’ai pu la réviser moi-même. Très vite, mes collègues m’ont confié leur propre instrument. C’était une preuve de confiance, parce qu’on ne confie pas sa flûte à n’importe qui.

J’ai alors adapté mon appartement pour pouvoir recevoir des clients, leur proposer des flûtes neuves à l’achat, ainsi que les réparations. Le bouche à oreille a fait ma renommée. Il était temps de trouver un vrai local commercial. Julien m’a rejoint dans mon projet. Au cours de ses études, il avait fabriqué une clarinette de A à Z. C’était l’associé qu’il me fallait : précis, perfectionniste, expérimenté, et amoureux des saxophones, nous pouvions ouvrir notre boutique.

A ce jour, nous avons toute une gamme d’instruments, des flûtes, des saxophones et des clarinettes, de l’instrument d’étude à l’instrument de soliste. Avec deux studios d’essais, nos clients peuvent tester leur instrument avant de l’acheter. La qualité de nos services a fait notre notoriété ».

(Modèle de réussite d’un autodidacte, storytelling, 230 mots)